la terre jeune et non agée

. Les galaxies tournent trop rapidement sur elles-mêmes. Les étoiles de notre galaxie, la Voie Lactée, tournent autour du centre galactique à différentes vitesses, les plus centrales tournent plus rapidement que les plus périphériques. Les vitesses de rotation observées sont si grandes que si la galaxie était plus vieille que quelques cent millions d'années, elle aurait l'apparence d'un nuage d'étoiles informe plutôt que la forme de spirale qu'on lui connaît. Pourtant, notre galaxie est supposée être âgée d'au moins 10 milliards d'années. Les évolutionnistes appellent cette contradiction " le dilemme de la rotation " et essaient de la résoudre à l'aide d'une théorie complexe, celle des " ondes de densité " 1. Cette théorie comporte des problèmes conceptuels et n'a pas été confirmée par l'observation. Ce dilemme ne se poserait pas si on acceptait que les galaxies ont été créées récemment. Cet argument sous-entend que la forme en spirale est moins efficace pour la conservation de l'énergie, ce qui est faux. Des modèles informatiques ont démontré que cette forme est, au contraire, plus économique qu'un "nuage informe".
2. Les comètes se désintègrent trop rapidement. Selon la théorie de l'évolution, les comètes sont supposées être aussi vieilles que le système solaire, c'est-à-dire environ 5 milliards d'années. Soulignons que chaque fois qu'une comète s'approche du Soleil, elle perd une si grande quantité de sa matière qu'elle disparaîtrait au bout d'environ 100 000 ans. Beaucoup de comètes ont l'âge typique de 10 000 ans 3. Les évolutionnistes expliquent cette incohérence en supposant que: 1) Les comètes proviennent d'un "nuage d'Oort" jamais observé, loin derrière l'orbite de Pluton, à l'abri de la destruction solaire. 2) Des interactions gravitationnelles improbables avec le passage irrégulier d'étoiles entraînent souvent les comètes de ce "nuage" dans le système solaire. 3) D'autres interactions improbables avec les planètes ralentissent l'arrivée des comètes. Considérant ces faits, le système solaire devrait remplacer par de nouvelles comètes toutes celles qui se désintègrent. Tout ceci doit se produire assez souvent pour rendre compte des centaines de comètes observées. Jusqu'à maintenant, aucune de ces suppositions n'a été démontrée ni par observation, ni par des calculs réalistes. Cet argument laisse croire que les mêmes comètes passent chaque fois près du Soleil, se désintégrant peu à peu, et qu'elles existent encore après des milliards d'années. Or, effectivement les comètes plus anciennes se sont désintégrées. Celles que nous observons sont relativement récentes. Quant au nuage d'Oort, bien que jamais observé directement nous avons de bonnes raisons de supposer son existence (au fait, c'est derrière Neptune et non Pluton!) Dans le même genre, il y a toujours la ceinture de Kuiper, abondamment observée depuis juin 2000.
3. Les continents terrestres s'érodent trop rapidement. Chaque année l'eau et le vent provoquent l'érosion d'environ 25 milliards de tonnes de poussières et de roches des continents et les déposent au fond de l'océan 5. À ce rythme, il suffirait de 15 millions d'années pour éroder toute la terre située au-dessus du niveau de la mer. Ainsi la plupart de la surface terrestre aurait été ensevelie sous les mers depuis quelques 100 millions d'années. Les théories concernant l'élévation des continents à mesure qu'ils deviennent plus légers (puisque érodés) sont inadéquates pour expliquer toutes ces divergences. Plusieurs choses à considérer ici: le taux d’érosion, la hauteur des montagnes et la possibilité d’apparition de nouvelles montagnes. Le taux d’érosion n’a pas toujours été si rapide. Actuellement, nous sommes dans une phase où la Terre est très montagneuse. L’érosion est donc rapide. Mais plus les montagnes s’aplanissent, moins elles s’usent vite. Aussi, les montagnes ne sont pas toutes en voie de disparition. Certaines chaînes, comme l’Himalaya, sont en fait de plus en plus hautes. Les plaques tectoniques étant en mouvement, il y a toujours des montagnes en formation, montagnes qui seront éventuellement usées à leur tour, et ainsi de suite. En d'autres mots, au fur et à mesure que la terre s'érode, de la terre nouvelle émerge.
4. Trop peu de sédiments dans le lit marin. Les plus récentes théories géologiques (celles des plaques tectoniques) soutiennent que le sol océanique est âgé de 200 millions d'années. Au rythme actuel de sédimentation des continents, le lit marin devrait être recouvert de plusieurs kilomètres de sédiments. Présentement, ce sol présente en moyenne environ 250 mètres (800 pieds) de sédiments. Ceci implique que le sol marin n'existe que depuis 15 millions d'années tout au plus. Certains évolutionnistes argumenteraient que les théories de subduction (de larges régions du sol océanique se seraient ensevelies dans la terre) pourraient résoudre ce problème. Cependant, en considérant les 200 millions d'années mentionnées plus haut, on obtient un rythme de subduction si lent qu'il n'aurait pu disposer de plus de 10% des sédiments nouvellement formés, ceci est beaucoup trop peu pour compenser ces différences. De plus, il existe de grandes surfaces de sol marin (p. ex. la mer Tasman, près de l'Australie) qui ne peuvent faire partie de ces "zones de subduction". Pour ces raisons, l'argumentation selon laquelle le lit marin serait jeune semble valable.
5. L'océan accumule le sodium trop rapidement. Tous les ans, les rivières 7 et les autres cours d'eau 8 jettent plus de 450 millions de tonnes de sodium dans l'océan. Seulement 27% de cette quantité de sodium peut ressortir de la mer chaque année 8,9 À ce qu'on sache, le reste s'accumule simplement dans l'océan. S'il n'y avait aucune trace de sodium au départ, il aurait suffi de moins de 42 millions d'années pour accumuler la quantité actuelle de sodium, aux taux actuels d'absorption et d'émission 8 C'est beaucoup moins que l'âge de l'océan avancé par la théorie évolutionniste (soit 3 milliards d'années). La réplique habituelle est que par le passé les quantités de sodium introduites dans l'océan étaient moindres qu’à l’heure actuelle et que les quantités évacuées étaient plus importantes. Toutefois, les calculs les plus généreux permettent aux scénarios évolutionnistes d'atteindre, tout au plus, un âge maximal de 62 millions d'années. Des calculs 10 concernant plusieurs autres éléments chimiques présents dans l'eau de mer donnent aux océans un âge beaucoup moins avancé. | Réfutation
6. Le champ magnétique terrestre décroît trop rapidement. L'énergie emmagasinée dans le champ magnétique terrestre a diminué constamment d'un facteur de 2,7 depuis plus de 1000 ans 11. Les théories évolutionnistes expliquant cette diminution rapide, ainsi que la façon dont la Terre aurait maintenu son champ magnétique pendant des milliards d'années", sont très complexes et inadéquates. Une bien meilleure théorie créationniste existe. Elle est simple, basée sur la physique du son et elle explique plusieurs caractéristiques du champ : sa création, un renversement rapide durant le déluge de la Genèse, des fluctuations d'intensité jusqu'au temps de la venue de Christ et un rythme de décroissance constant depuis ce temps jusqu'à maintenant. Cette théorie s'accorde avec les données paléomagnétiques historiques et actuelles 13. Le résultat principal est que l'énergie du champ (et non l'intensité locale) a toujours diminué au moins aussi rapidement que maintenant. À ce rythme le champ ne peut être âgé de plus de 10 000 ans. Réfutation
7. Sur plusieurs couches, les fossiles s'étalent sur trop de strates Les fossiles "polystrates", qui pénètrent plusieurs strates géologiques, sont décrits dans la documentation géologique approuvée. Par exemple, aux Joggins en Nouvelle-Écosse, plusieurs fossiles d'arbres encore debout sont éparpillés dans 760 mètres (2500 pieds) d'horizons géologiques 15. Ces arbres ont été enfouis sous terre avant même de pourrir. Ceci implique qu'ils ont été engloutis tout entiers en quelques années, tout au plus 16. Mais voilà que la théorie évolutionniste soutient que les strates superficielles se sont déposées sur les strates internes après des millions d'années.
'8. Trop d'hélium dans les roches chaudes Une étude publiée dans Geophysical Research Letters démontre que l'hélium produit par la désintégration radioactive dans les roches chaudes et profondes n'a pas eu le temps de s'échapper. Bien que ces roches soient supposées être âgées de milliards d'années, l'hélium qu'elles contiennent suggère un âge inférieur à des millions d'années. -'
'-9. L'agriculture est trop récente. Le portrait évolutionniste habituel présente l'homme comme ayant chassé et cueilli sa subsistance pendant 100 000 ans durant l'âge de pierre avant de découvrir l'agriculture, il y a moins de 10 000 ans 25. Les preuves archéologiques démontrent que l'homme de pierre était aussi intelligent que nous. Il semblerait que l'homme vécut sans agriculture pendant moins de quelques centaines d'années, et il est même raisonnable de croire que l'homme ait depuis toujours connu l'agriculture 26.


Article ajouté le 2009-05-31 , consulté 14 fois

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