l'évolution la source du racisme
Les races du point de vue biologiqueLe Brésil est l'une des populations au monde les plus mélangées sur le plan racial, incluant des Européens, des Africains et des Amérindiens. Mais une étude de gênes a maintenant découvert que l'apparence physique - la couleur de la peau et les caractéristiques faciales - n'est pas un indicateur fiable pour déterminer le lieu d'origine des ancêtres.
Les chercheurs ont comparé des Brésiliens classés comme étant «blancs», «noirs» ou «métis» et découvert que leur ADN se recoupait énormément. Par exemple, pour les «blancs», en moyenne, 33% de leurs gênes provenaient d'ancêtres amérindiens et 28% d'ancêtres africains.
Les chercheurs disent que ceci confirme maintenant l'opinion répandue parmi les anthropologues et les généticiens que depuis un point de vue biologique, les races humaines n'existent pas.
Ac.17:26 Il a fait que tous les hommes, sortis d'un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure
Creation Magazine Juin-Août 2003
L\'impact de l\'évolutionnisme sur le racismeDarwin considérait les aborigènes australiens comme des primitifs qui n'avaient pas évolué beaucoup depuis les «singes anthropoïdes». Il anticipait que les races plus sauvages s'éteindraient parce que la survie du plus fort signifiait qu'ils seraient supplantés par les races civilisées plus avancées sur le plan de l'évolution (cf. Charles Darwin, The Descent of Man and Selection in Relation to Sex P.188 en 1887). (...) Une telle perception ne fut pas bénéfique pour les premiers australiens. Beaucoup d'atrocités furent commises envers les communautés aborigènes à cause de ces croyances évolutionnistes.

Incroyablement, dans les années 1800, il n'était pas rare que les aborigènes soient chassés et tués pour servir de spécimen à la science. Leurs restes étaient envoyés en Europe pour illustrer l'évolution dans les expositions des musées. C'est seulement maintenant que ces restes ont été retournés à leurs communautés.
Mais la Bible raconte notre vraie histoire humaine. Les premiers colons aborigènes en Australie étaient les descendants de gens aussi intelligents et inventifs que toute autre culture à leur époque. Comme tout le monde, ils sont les descendants de Noé qui a bâti et géré l'arche et des gens qui ont bâti la civilisation avancée autour de la tour de Babel.
Les aborigènes d'Australie ont perdu un peu de leurs connaissances technologiques - cela peut se produire dans une génération si les parents ne transmettent pas à leurs enfants ce qu'ils savent. Peut-être cela s'est passé à cause du climat qui empirait alors que le continent se desséchait après la période de glaciation. Les aborigènes, comme tous les autres peuples, sont faits à l'image de Dieu, Genèse 1:26.
L\'héritage ensanglanté de l\'évolutionnisme
Un démoninateur commun
J'ai cherché à comprendre le Marxisme et le Nazisme et ce qui a façonné les visions du monde qui a justifié les actions horribles que j'ai vues en Pologne. J'ai découvert un dénominateur commun.
Le Marxisme, ainsi que je l'ai appris, a cherché à être scientifique. Il était ancré dans une théorie sociale et économique dont on croyait être la vraie histoire de la vie. Au centre de cette théorie était la lutte des classes ; entre la classe bourgeoise qui possédait les moyens de production (la bourgeoisie capitaliste) et la classe ouvrière qui ne les possédait pas (le prolétariat).
Le mal, dans la pensée socialiste, est l'oppression de la classe ouvrière par la bourgeoisie. Éclairés par Marx à propos de la «vraie histoire de la vie», les hommes et les femmes peuvent maintenant prendre le contrôle de cette histoire. Ils peuvent accélérer la «nature» alors que celle-ci court vers son but d'une révolution mondiale qui bannirait un tel «mal» et produirait une utopie socialiste.
J'ai découvert qu'Hitler partageait une vision du monde semblable, comme c'est décrit dans son livre Mein Kampf (littéralement: «ma lutte»). Il croyait que les gens, comme les animaux et les plantes, étaient engagés dans une lutte constante pour la survie. L'apogée de l'histoire serait la survie de la race la plus apte - il croyait que c'était la race Aryenne, représentée par le peuple Allemand.
Hitler et Staline ont appliqué tous deux leur logique «scientifique» avec une détermination irrésistible empreinte de rudesse. Mao a fait la même chose en Chine, où des millions et des millions ont aussi péri au nom du rêve utopique Marxiste. Ils ne se sont pas que convaincus eux-mêmes d'avoir le droit d'agir ainsi, mais ils ont aussi convaincu des millions d'autres personnes.
Mais où donc ces idées avaient-elles pris naissance ? Quelle était la base «scientifique» pour un tel mal ?
Une manière de voir
La compréhension de l'histoire de la vie par Hitler, Marx, Staline et Mao n'avait pas été imaginée par un Allemand, un Russe ou un Chinois. C'est un Anglais du nom de Chalers Darwin qui l'avait façonné.
Les bases de ces visions du monde se trouvent dans le livre de Darwin «Sur l'origine des espèces par le moyen de la sélection naturelle ou la préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie (1859). Ils ont chacun appliqué le principe de la survie du plus fort à leur propre situation.
Pour Marx et Staline, c'était une lutte de classe ; pour Hitler c'était une lutte de race. Et parce que le Darwinisme avait discrédité l'autorité de la Bible sur les origines de la vie, cela signifiait, logiquement, qu'il n'y avait pas de redevabilité envers Dieu pour les meurtres en masse employés pour mettre en oeuvre leurs idées. En fait, de telles tactiques pouvaient se justifier par le Darwinisme. Sans un standard absolu de bien et de mal, ceux au pouvoir ne sont pas redevables à aucun standard. Alors, c'est le plus fort qui a raison.
À mesure que la pensée évolutionniste de Darwin devenait largement acceptée et absorbée par la société, cette pensée a non seulement convaincu des leaders comme Marx et Hitler, mais elle se posa comme un cadre de référence «scientifique» justifiant l'acceptation du public de leurs actions pour le «bienfait» de toute l'humanité.
Au fil des ans, j'ai visité l'Allemagne de l'Est, la Pologne, la Tchécoslovaquie et la Hongrie. Je me suis habitué à voir des quartiers résidentiels fades et sans visage encerclant les villes. Récemment, j'ai visité la Roumanie aussi. Je ne fus pas surpris de voir la même chose dans leur capitale, Bucarest - qu'on a déjà surnommé «Le Petit Paris».
L'étendue immense de la destruction fut un choc, non seulement autour de Bucarest, mais dans son coeur même. J'ai écouté une Roumaine me parler que sa maison familiale fut détruite pour faire place à la Grande Avenue qui conduit au Palais du Peuple de l'ancien dictateur communiste Nicolae Ceaucescu.
Alors que je marchais le long de cette dévastation culturelle, j'ai éprouvé de la difficulté à articuler la tristesse que je ressentais. Je voyais l'impact de la pensée de Darwin, interprétée par le dictateur Soviétique Staline et ensuite par le leader Roumain Ceaucescu, sur la vie d'encore une autre nation.
Ils avaient tort
J'ai partagé ces réflexions à un groupe de chrétiens à Bucarest en Roumanie. En tant qu'Anglais, je pouvais seulement être solidaire avec eux et exprimer mon immense regret pour ce que l'un de mes compatriotes a lancé dans un monde qui ne se méfiait pas. Hitler avait tort, Staline avait tort. Ceaucescu avait tort. La théorie de Darwin, sur laquelle ces tyrans ont basé leurs actions, avait tort aussi. L'évidence était devant mes yeux ; son effet radical sur les vies de tous ceux à qui je parle. Pour eux, ce n'était pas juste une théorie intéressante, mais une pratique terrifiante.
En même temps, cependant, j'ai été aussi capable de leur montrer que quelqu'un avait raison, pas juste en théorie mais aussi en pratique. Il a compris la vraie histoire du monde et la vraie nature de la vie, parce qu'Il l'a crée (Jean 1:1-3).
Cette personne, c'est Jésus-Christ, Dieu fait homme (Jean 8:58). Il est venu sur Terre vérifier et accomplir les affirmations qu'Il avait faites auparavant concernant le commencement de la vie. Il a partagé aussi des informations pertinentes sur ce qui va se produire à l'avenir et il a validé le tout en ressuscitant des morts.
Non pas du chaos
Jésus a dit dans Jean 10:1 et 10 «En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand. 10 Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance.»
Ce même Jésus est la Parole (Jean 1:1) qui a parlé dans l'histoire depuis son tout début : «Au commencement Dieu créa les cieux et la terre... Dieu créa l'homme à Son image... Dieu vit tout ce qu'il avait créé et cela était très bon.... Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée.» (Genèse 1:1, 27, 31, 2:1).
Nous ne provenons pas du chaos, montant par la «survie du mieux adapté» pour atteindre une utopie qu'on a concoctée soi-même. Nous venons de la perfection, en passant ensuite par l'échec apportant la douleur et la mort quand nos premiers parents ont cherché à se passer de Dieu ; exactement comme Darwin et ensuite Hitler, Stalin et Ceaucescu ont fait depuis ce temps-là.
Chacun d'entre eux avait tort au sujet du passé ; c'est évident par la mort et la destruction qu'ont apportées leurs idées. Mais Jésus avait raison - c'est aussi évident par le bon fruit de Sa propre vie.
Ils avaient tort aussi concernant le futur. Le rêve utopique ne sera pas accompli par l'homme, mais par Dieu. L'histoire se dirige vers «ce jour» - les nouveaux cieux et la nouvelle terre promise, qui suit la mort de la mort et la destruction de ce qui a vieilli (2Pierre 3:10).
Tous ceux qui aiment Jésus peuvent attendre le banquet du mariage céleste de l'Agneau de Dieu, (Apocalypse 19) dont tous les mariages et les relations positives sont un avant-goût. Ces nouveaux cieux et nouvelle terre seront le domicile de ceux qui aiment Jésus, vivant ensemble avec Lui pour l'éternité dans une relation riche, pleine et parfaite. Et chaque larme - même celles d'Auschwitz et de Bucarest - sera essuyée.
l'évolutionnisme et le mal social
Les créationnistes affirment-ils que l'évolutionisme produit des comportements immoraux, des holocaustes, etc. ? Pas directement ; c'est bien entendu le péché qui en est responsable. Mais la pensée évolutionniste imprégnant une culture va inévitablement conduire à une amplification des effets du péché dans une forme ou dans une autre. Par exemple, par la perte de restrictions culturelles partagées, générées par une base de moralité commune. Si nous sommes tous redevables au Dieu de la Bible qui a tout créé ( et par conséquent en est le propriétaire de toutes choses ), alors il est sensé de parler d'absolus moraux : les ordonnances inchangeables d'un Dieu qui ne change pas.
Dans une vision du monde évolutionniste qui se tient, il ne peut y avoir d'ordonnances inchangeables - il existe seulement ce qui est opportun pour la société ou l'individu. Et il n'y a aucune distinction de genre entre les hommes et les animaux, ni finalement entre les gens et la verdure, ni même les roches. Par conséquent, on rapporte que Staline avait proclamé que tuer un million de personnes n'était pas différent de tondre le gazon. Ça donne froid dans le dos, mais c'est consistant avec la vision matérialiste (la matière est tout ce qui existe, nous sommes seulement des arrangements évolués d'atome).
Tout ceci ne nie pas la possibilité d'un comportement moral par des évolutionnistes ou un comportement immoral par des chrétiens. Mais parce que l'absence de moralité est logiquement consistante avec l'évolution et inconsistante avec le christianisme biblique, une vision du monde évolutionniste accorde bien plus de terrain fertile à la manifestation de la nature déchue dans tous ses aspects.
Par conséquent, Stephen Gould, le défunt fameux évolutionniste, a pu écrire que le péché de racisme, par exemple, s'est amplifié par «des ordres de magnitude» en se justifiant par l'oeuvre de Darwin. Les antiracistes Darwinistes (incluant Gould) hurlent d'indignation que cela était une mauvaise utilisation du Darwinisme. Mais c'était logiquement consistant avec les prémisses de Darwin.
Gould, en dépit de son matérialisme évolutionniste, était encore une personne créée à l'image de Dieu avec une conscience que Dieu lui avait donnée, il avait été aussi élevé dans une culture fondée sur la morale judéo-chrétienne. Il avait condamné les actions d'Hitler comme était immorales ( il les a senties encore plus profondément peut-être, étant lui-même juif ), mais son matérialisme ne pouvait lui procurer une base rationnelle pour agir ainsi. Hitler aurait pu répliquer : «Par quel standard ? Je fais ce qui est le meilleur pour la lutte évolutionniste entre ma race et la vôtre, cela est consistant avec la croyance en l'évolution.» Alors que si un Chrétien agit ainsi, ses actions sont inconsistantes avec les croyances qu'il professe.
Goering a dit aux procès de Nuremberg que les Nazis n'ont rien fait de mal selon leurs propres lois et qu'ils étaient en procès seulement parce qu'ils avaient perdu. Rebutant cette affirmation, le juge Jackson invoqua une «loi universelle». Mais cela a un sens seulement s'il y a un Créateur qui donne des lois !
Par conséquent, si on a un groupe assez important qui partage une vision du monde Darwiniste, on verra en général plus de comportements immoraux, même plus d'atrocités. Le 20e siècle de Staline, Hitler, Mao et Pol Pot le confirme. Ce fut vraiment des atrocités et des guerres injustes au nom de la «religion» qui leur était présentée. Mais bien plus de gens ont été tués ( la plupart par leurs propres gouvernements ) au nom de toues les idéologies inspirées de l'évolution que dans toutes les guerres ( religieuses ou autres ) rapportées par l'histoire mises ensemble.

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