Partie Deux –Accidentel ou voulu?
Ce qui suit est une série d’articles qui ont été publiés dans notre revue The REAL TRUTH. Traitant du microscopique jusqu’à l’intergalactique, ils constituent quatre grandes preuves de l’existence d’un Concepteur — d’un Créateur.
Les preuves que nous allons vous présenter vous permettront de voir certains aspects de la création d’une façon différente de ce que vous avez pu voir jusqu’à maintenant. Nous ferons comme nous l’avons fait pour le sujet ténébreux de l’évolution. Chaque partie est complète en soi, mais toutes doivent être lues pour pouvoir saisir pleinement l’étendue et la complexité du design de l’univers.
Préparez-vous à apprendre des choses que vous n’avez sans doute jamais comprises ou lues auparavant.
Voir clair
L’histoire de l’œil humain.
Qu’est-ce qui vous permet de lire cette brochure? De toute évidence, à un niveau plus profond, vous devez comprendre la langue française. Mais avant même que vous ayez à déchiffrer ce que vous lisez, vous devez le voir. En réalité, toute une série de phénomènes extraordinairement complexes doit avoir lieu entre votre œil et votre cerveau pour vous permettre de voir ce qui est sur la page.
Vos yeux comptent pour 80% de toute l’information qui atteint votre cerveau. C’est ce qui en fait de loin l’organe sensoriel le plus important. Essayez d’imaginer vivre sans la vision.
Vous seriez étonnés de voir comment la science a soigneusement étudié l’œil humain, des fonctions de l’œil interne jusqu’à la façon dont la lumière forme une image dans votre cerveau.
Toutefois, bien que le fonctionnement de l’œil soit parfaitement connu, son origine semble enveloppée de mystère. Comme nous l’avons vu, ce qui n’est réellement qu’une théorie de l’évolution est considéré comme un fait. On l’enseigne aux enfants à l’école et la majorité des scientifiques souscrivent à ses principes. Alors, voyons si l’évolution peut nous donner une indication de l’origine de l’oeil. Si oui, alors il doit y avoir des créatures à partir desquelles celui-ci a évolué.
L’histoire de cet organe va vous inspirer et, excusez le jeu de mots, vous ouvrir les yeux! L’absence de preuves « évolutives » révèle la véritable origine de l’œil et de la création dont il a fait l’objet.
Comment fonctionne-t-il?
Avant d’examiner l’œil à la lumière de l’évolution, nous devons d’abord comprendre comment il fonctionne et quels systèmes permettent aux photons de devenir une image. Peut-être vous demandez-vous ce qu’est un photon?
L’univers entier est fait de particules minuscules, microscopiques et même beaucoup plus petites. La combinaison de ces particules est ce qui constitue la matière — l’univers dans lequel nous vivons. Une de ces « particules » de base est le photon. Ces derniers viennent des étoiles (le Soleil) et ils sont la raison pour laquelle nous pouvons percevoir la lumière. Sans photon, pas de lumière!
Vous êtes constamment bombardé par ces particules. La façon dont les objets reflètent la lumière détermine comment nous en percevons les couleurs, les textures et leurs surfaces. Tout ce que nous voyons dépend de la façon dont les substances absorbent ou reflètent les photons.
À titre d’exemple, regardons deux extrêmes : (1) un miroir et (2) une surface noire. Si vous éclairez un miroir, la lumière sera réfléchie. Par contre si vous éclairez une surface noire, très peu de lumière sera réfléchie. La façon dont réagit une surface à la lumière détermine sa couleur. Bien que cela constitue une explication très élémentaire sur la façon dont réagissent les photons pour produire des différences dans ce que nous voyons, cela suffit pour expliquer le rôle que jouent les yeux dans ce processus.
Donc, lorsque la lumière est réfléchie par un objet elle est modifiée puis elle pénètre dans votre œil. Imaginez les photons comme autant de granules se propageant en ligne droite. Cela devrait vous aider à visualiser leur route dans votre œil et vers votre cerveau.
Les détails complexes.
L’illustration « l’intérieur de l’œil » n’est qu’un aperçu de l’œil. Nous n’avons pas encore parlé de la façon dont le cerveau interagit avec l’œil, ou de toute autre mesure corrective que l’œil applique lorsqu’il détecte un problème. Toutefois, avant d’aborder ce sujet, voici la représentation détaillée de ce qui se passe réellement quand un « granule » entre en contact avec votre rétine.
Ceci peut vous paraître très détaillé et complexe, mais c’est justement la raison pour laquelle l’œil est un miraculeux chef-d’œuvre.
« Lorsque la lumière frappe la rétine, un photon réagit avec une molécule appelée 11-cis-retinal qui en quelques picosecondes se transforme en transrétinal. Ce changement de forme [11-cis à trans] entraîne un changement de forme de la protéine appelée rhodopsine à laquelle la molécule est solidement attachée. Cette métamorphose change son comportement, la faisant adhérer à une autre protéine appelée transducine. Avant d’entrer en contact avec la rhodopsine, la transducine était liée à une autre petite molécule appelée GDP. Cette dernière est remplacée par la GTP (molécule proche de GDP mais qui agit différemment) au moment où la transducine réagit avec la rhodopsine activée.
Les bâtonnets et les cônes.
Dans la majeure partie de la rétine, les cônes et les bâtonnets sont mélangés. Par contre, il ya une zone qui contient seulement de cônes, la macula (ou tache jaune). Cette zone permet une vision avec une grande résolution optique. Peut-être avez-vous déjà entendu parler de la dégénérescence maculaire. La dégénerescence de cette zone est responsable de cette maladie.
Ce complexe s’attache alors à une protéine appelée phosphodiestérase qui est localisée dans la partie intérieure de la membrane cellulaire. Lorsque cette molécule s’attache à la rhodopsine activée, elle a la capacité de couper une autre molécule appelée cGMP (apparentée à la GDP et à la GTP). Au tout début, il y a beaucoup de cGMP dans la cellule, mais la phosphodiestérase diminue sa concentration, un peu comme si on enlevait le bouchon du bain pour baisser le niveau de l’eau.
Une autre protéine membranaire qui se combine avec le cGMP, est appelée « canal ionique ». Ce canal permet de régulariser le nombre d’ions de sodium dans la cellule. Normalement, ce canal à sodium permet au sodium d’entrer dans la cellule alors qu’une autre protéine permet de le pomper à l’extérieur. L’action conjuguée du canal et de la pompe permet de maintenir le niveau des ions sodium à l’intérieur d’un mince écart. Lorsque la quantité de cGMP est réduite suite à l’action de la phosphodiestérase, le canal ionique se ferme pour que la concentration cellulaire d’ions sodium positifs soit réduite. Cela entraîne un déséquilibre des charges électriques en l’intérieur et l’extérieur de la membrane cellulaire ce qui produit un courant électrique qui est ensuite transmis le long du nerf optique vers le cerveau. Le résultat final, une fois interprété par le cerveau, s’appelle la vision » (“Evidence for Intelligent Design from Biochemistry,” Michael Behe, 10 août 1996).
Il n’est pas nécessaire de comprendre l’ensemble des phénomènes qui entraînent ces impulsions vers votre cerveau, mais il est nécessaire de reconnaître l’extrême complexité requise pour que le processus se produise. Peut-être réalisez-vous à quel point le concept de l’évolution est si ridicule lorsqu’on l’applique à l’œil.
La machine a besoin d’un logiciel.
Les éléments de votre œil — le cristallin, l’iris, la rétine, etc. — sont responsables de l’envoi de signaux électriques vers votre cerveau. Mais comment ce dernier sait-il quoi faire avec ces signaux lorsqu’il les reçoit?
L’œil du trilobite : l’évolution à l’envers?
Le cœur de la théorie de l’évolution est que tous les animaux ont évolué à partir d’autres créatures plus simples. Tout a commencé dans une flaque de matière vivante qui a évolué en quelque chose de plus complexe, puis en créatures diverses et qui sont ensuite devenues des animaux.
Ce concept est basé sur la supposition qu’avec le temps, tous les organismes s’améliorent par la sélection naturelle — la survie des mieux adaptés. Bien que ce concept soit parsemé de trous, supposons, pour un moment, qu’il est vrai.
Vous vous attendriez à ce que le registre fossile montre avec le temps, des créatures qui sont devenues de plus en plus complexes. Cela serait encore plus vrai en ce qui concerne les systèmes de vision. Parce que, chez les créatures mêmes les plus simples, la vision est très complexe, on s’attendrait à ce que cela prenne des millions d’années avant qu’un système visuel complexe apparaisse.
Toute chose complexe qui apparaîtrait trop rapidement, ou avant un autre organisme précurseur, serait un objet d’embarras pour les adeptes de l’évolution.
Et le trilobite fit son entrée. Ces invertébrés maintenant disparus existaient en grand nombre dans les océans du monde et remontent à l’ère précambrienne — soit à environ 400–500 millions d’années. Ce qui est remarquable chez ces animaux est qu’ils possédaient un système de vision remarquablement complexe.
Leurs yeux étaient si complexes qu’il n’y a aucun invertébré – et même un grand nombre de vertébrés aujourd’hui qui possèdent quelque chose de comparable. De plus, ces créatures semblent avoir fait leur apparition soudainement sans aucun fossile préalable apparenté.
Le professeur Richard Fortey, un chercheur au Musée d’histoire naturelle de Londres déclare : « Nous savons que les premiers trilobites possédaient déjà un système visuel bien développé. En effet, les grands yeux trouvés dans le genre Fallotaspis du Maroc, prouvent que cette vision sophistiquée remonte à au moins 540 millions d’années, à l’ère cambrienne ».
Il poursuit, en parlant des trilobites du genre Phacops, « une structure manifestement très sophistiquée (encore plus que l’œil à lentille hexagonale [habituel] du trilobite), l’œil à cristal du Phacops est l’équivalent d’un coupé sport à l’âge des anciens tacots » (« Crystal Eyes », Natural History 109, nº 8, pp. 70-71).
Avec de telles déclarations de la part d’un paléobiologiste de renommée mondiale, on assène un véritable coup de massue à la théorie de l’évolution.
Imaginez-vous un ordinateur avec toutes ses composantes dont la plupart sont trop compliquées pour que la majorité des gens puissent en comprendre le fonctionnement. Quelle qu’en soit la complexité, sans logiciel, il ne peut rien faire. Votre ordinateur ne se mettra même pas sous tension sans un logiciel même élémentaire lui disant quoi faire.
Il en est de même avec l’œil. Tous les mouvements de celui-ci sont dirigés par le cerveau. C’est lui qui dit à l’œil de se fixer sur quelque chose, de faire la mise au point, d’ouvrir ou de fermer l’iris juste assez pour laisser la bonne quantité de lumière atteindre la rétine.
Maintenant que vous comprenez la base de son fonctionnement, faites cette simple expérience afin de constater les nombreuses interactions entre votre cerveau et votre l’œil. Alors que vous lisez ces mots, regardez quelque chose au loin
En faisant cela, réalisez que vous avez dû remuer les muscles de votre œil, changer l’iris et ajuster le cristallin afin de pouvoir mettre au point l’image distante.
Cela nous amène au dernier point nécessaire à la compréhension du fonctionnement de l’œil. Comment le cerveau sait-il comment transformer plus de cent millions d’impulsions en quelque chose que nous pouvons voir? Si celui-ci ne savait pas comment traiter ces photons et équilibrer ce que chaque œil peut voir, il n’existerait pas d’image cohérente, aucune vision.
Il y a également un autre processus étonnant qui a lieu. Dans tout système à lentille unique (comme notre œil), l’image qui est reçue est inversée. Alors, non seulement votre cerveau rassemble-t-il tous ces millions de photons, mais il sait aussi qu’il faut inverser l’image!
Tout comme c’est le cas avec les logiciels d’ordinateurs, le cerveau doit être programmé afin de savoir comment interpréter les données. Il doit savoir quelles couleurs sont représentées par tel type d’onde et comment l’ensemble doit s’ajuster. En y pensant bien, ce que vous voyez avec vos yeux n’est en fait qu’une image que votre esprit a créée. Dis d’une autre façon, c’est une version vive de ce que vous pouvez visualiser les yeux fermés.
Le cerveau humain est vraiment l’organe le plus extraordinaire qui n’ait jamais été créé.
À moins que ce « logiciel » ne soit apparu au même moment que vos yeux, ces derniers sont absolument inutiles.
Ici encore, bien qu’il semble impossible que l’oeil ait pu évoluer, quelles sont les chances pour les deux, le logiciel et la machine soient apparus au même moment?
Comprenez-vous pourquoi les évolutionnistes évitent les discussions au sujet de l’œil?
Simplement impossible.
Même par ce très court article, vous commencez à voir l’extraordinaire complexité de l’œil humain. Réfléchissez un moment à la complexité requise pour former le premier œil. Ou demandez-vous, qu’est-ce qui a permis aux cellules de devenir sensibles à la lumière? Ou, pourquoi les trilobites et leurs yeux ont disparu? (Voir l’encadré intitulé : le trilobite : l’évolution à l’envers?).
On ne parle jamais de ces sujets.
Et il y a encore plus étonnant. On n’a jamais essayé d’expliquer le processus par lequel un œil a pu évoluer à partir d’une forme plus simple.
Mais, est-ce si étonnant? Lorsqu’on ne peut expliquer le processus par l’évolution, il ne reste qu’une seule autre option, cela a été conçu! Et il s’agit là d’une option que la plupart des scientifiques refuseraient d’admettre.
Le roi David a déclaré, « Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse » (Ps 139:14). L’œil humain est certainement un exemple de chose merveilleuse.
Étant donnée la complexité qu’on retrouve dans l’oeil humain — un seul organe d’une seule créature, vous pouvez comprendre que Dieu dise, « L’insensé dit en son coeur : il n’y a point de Dieu! » (Ps 14:1).
Dieu sait que des êtres physiques ont besoin de preuves physiques. Nous avons besoin de voir des preuves de l’existence de notre Créateur.
« En effet, depuis que Dieu a créé le monde, ses qualités invisibles, c’est-à-dire sa puissance et sa nature divine, se voient dans les œuvres qu’Il a faites » (Rom 1:20 – français courant).
Il s’agit seulement d’une autre preuve qui indique la VÉRITABLE origine de l’œil et de tout l’univers : le Dieu de la Bible! Les preuves ont toujours existé, pour ceux qui veulent vraiment VOIR!
Cartographier l’univers.
En 1986, une étape importante a été franchie en astronomie et en astrophysique par l’introduction d’un nouvel outil. La position des amas de galaxies a pu être représentée à l’aide d’un modèle par ordinateur. Bien que des dizaines d’études aient déjà été faites sur la distribution des galaxies pour en cartographier la distribution dans différents segments de l’univers, aucune n’avait essayé de couvrir une étendue aussi vaste.
Pour la toute première fois, les scientifiques ont été capables d’obtenir un concept visuel de ce à quoi ressemblait l’univers. Selon la théorie du Big Bang, acceptée par la majorité de la communauté scientifique, une énorme explosion est censée avoir propulsé la matière dans toutes les directions à partir du point d’origine. D’après ce que dit cette théorie, les gros éléments tels les galaxies et les amas de galaxies devaient nécessairement être distribués de façon aléatoire.
Qu’est-ce que cette nouvelle vision de cette large étendue de l’univers a révélé? Tout, sauf une distribution aléatoire!
Après avoir confirmé la forme de ces galaxies et de ces amas de galaxies, le monde scientifique fut renversé. Ce nouveau panorama révéla une structure particulière faite de plus de 1000 galaxies ayant l’apparence d’un homme. Non seulement la théorie de la distribution aléatoire fut elle discréditée, mais pour comble de malheur, les scientifiques partisans de l’évolution contemplaient les galaxies de l’univers ayant la forme d’un homme.
Bien entendu, aucun d’entre eux n’accorda de signification à la forme de cette structure. Toutefois, suite à cette découverte, cela poussa certains à remettre sérieusement en question la théorie du Big Bang, réaction qui mit ses partisans fortement sur la défensive.
Une vision à grande échelle.
Les astronomes au Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics à Cambridge Massachusetts avaient créé cette nouvelle technique de visualisation des données en en réduisant la taille pour les rendre visibles à l’aide d’un modèle informatique. Malgré cette réduction, la représentation était relativement fidèle compte tenu des énormes distances.
Pour la première fois, l’homme pouvait voir des structures de l’univers s’étendant sur une distance de 500 millions d’années lumières. Il a pu voir à grande échelle des structures à l’aspect de murs entourés par des zones vides. La toute première formation découverte dans le proche univers fut celle d’une image ressemblant à un homme. À cause de son torse allongé, les scientifiques le surnommèrent « the stick man » (ou l’homme bâton). C’était grandiose, non seulement à cause de ses dimensions, mais aussi par le fait que cela a changé la compréhension même que l’homme a de l’univers.
Certains scientifiques avouent à contrecoeur que la théorie du Big Bang a perdu une certaine crédibilité et aurait besoin d’une révision sérieuse. Toutefois, la majorité n’est pas prête à laisser aller cette croyance à la mode, bien que leur foi dans le Big Bang, de leur propre aveu, soit en perte de vitesse.
La Dre Margaret Geller, astronome au Smithsonian Institute, a admis que l’homme bâton « constitue une preuve irrésistible que les galaxies se concentrent en structures bidimensionnelles comme si elles s’étaient condensées à partir du vide cosmique à partir de la surface de bulles invisibles. Plus tard, lorsque Geller a rédigé le rapport du relevé des galaxies du CFA [Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics], elle a comparé la distribution des galaxies de l’univers à une tranche à travers la mousse de savon dans l’évier de la cuisine. Sa métaphore montrait que les astronomes étaient terriblement confus quant à la façon dont l’univers s’était formé » (« Beyond the Soapsuds Universe », Gary Taubes, Discover. C’est nous qui soulignons).
Les termes utilisés dans l’admission franche de Mme Geller en ce qui concerne les structures galactiques « se condensant hors du vide cosmique », semblent dire que les preuves scientifiques confirment davantage la création au fur et à mesure que la recherche avance.
Il y a quelques faits à propos de « l’homme bâton » qui sont plutôt fascinants. Les quelque mille galaxies qui le constituent sont aussi proches que 30 millions d’années-lumières alors que d’autres sont aussi éloignées que 650 millions d’années-lumières. Le relevé renfermant la formation couvrait la vue vers le nord à partir de la Terre. Le torse de l’homme est au centre et pratiquement aligné avec le nord réel, en ligne avec l’axe de rotation de la Terre.
Une observation communément acceptée parmi certains astronomes à l’esprit ouvert a été exprimée par le Dr Craig Tyler du collège de Fort Lewis au Colorado : « L’homme bâton — les résultats de ce premier relevé semblent nous dire qu’il y a là un message à notre endroit, des galaxies disposées en forme d’être humain. Toutefois, d’autres « tranches » du ciel ne possèdent pas de telles formations. Ces caractéristiques sont intéressantes parce qu’elles semblent dire que nous occupons une place prépondérante dans le cosmos ».
En ce qui regarde les distorsions de cette image qui a conduit l’équipe de Geller à l’appeler « l’homme-bâton », le Dr Tyler poursuit, « en réalité, la disposition linéaire des galaxies semble artificielle à cause de notre façon imparfaite de calculer leurs distances. Cela aurait pour effet de faire paraître le torse de l’homme plus grand qu’il ne l’est en réalité, et exagérerait les murs qui apparaissent autour de nous (faculty.fortlewis.edu).
Nous ne disons pas que cette découverte est un « message divin » pour l’humanité. Mais il est quand même intéressant de noter qu’elle pousse quelques scientifiques et évolutionnistes à réexaminer leurs idées préconçues. Il est fascinant de constater que le Créateur a laissé une piste dans le ciel pour ceux qui sont prêts à regarder. Après tout, la Bible dit : « L’insensé dit en son coeur : Il n’y a point de Dieu » (Ps 53:1).
Le décalage vers le rouge et l’univers lointain.
L’éloignement des galaxies peut être mesuré avec précision par le « décalage vers le rouge » du spectre lumineux. Lorsque la lumière d’une galaxie passe à travers un spectrographe (un instrument qui sépare les différentes couleurs de la lumière), les lignes claires et foncées de ces couleurs sont la signature de l’oxygène, de l’hydrogène, de l’azote, du potassium, du sodium et des autres éléments. L’analyse par spectroscopie permet d’identifier tous les éléments et composés qu’ils soient en état de turbulence pendant la combustion ou en équilibre stable.
Vue Cosmique : Voici une vue simulée par ordinateur d’un amas de galaxies au plus profond du cosmos. Dans la région centrale, nous pouvons distinguer une grande galaxie elliptique qui domine une nuée d’autres galaxies associées. Ces dernières qui sont situées très loin derrière peuvent être vues comme autant d’arcs concentriques dont l’image est déformée par l’énorme champ gravitationnel causé par la matière sombre de l’amas.
Cette représentation artistique de la distribution des galaxies dans l’univers npou spermet d’illustrer ce qui semble être une « condensation » de galaxies selon un modèle circulaire répétitif sur un plan bidimensionnel. La métaphore utilisée pour décrire ce phénomène a été celle « d’une coupe à travers des bulles de savon dans un évier ». La caractéristique particulière de cette représentation du ciel nordique est l’apparition d’une forme humaine selon le plan bidimensionnel que nous avons souligné en jaune. C’est l’image qui est apparue suite au modèle informatique de la distribution des galaxies de notre univers proche (moins d’un milliard d’années-lumière de la Terre). Les sphères apparaissant en-dessous du plan ont été illustrées parce qu’elles correspondent au modèle circulaire universel de la distribution des galaxies.
En analysant le spectre des galaxies, le patron de couleurs est « étiré » vers des longueurs d’onde plus longues. On appelle cela le décalage vers le rouge. Plus les galaxies sont loin, plus ce décalage est important. C’est pourquoi il est une mesure relativement précise de la distance de celles-ci par rapport à nous.
La technologie permettant d’évaluer instantanément le décalage a permis d’accélérer grandement l’exploration de l’univers au-delà des régions voisines. Lorsque Geller et ses collègues ont cartographié l’univers (sur quelques millions d’années-lumières) et découvert « l’homme bâton », ils n’étaient capables de voir qu’une galaxie par ouverture de quelques degrés carrés de ciel (un degré carré couvre environ 5 fois la surface de la Lune).
Si l’on plonge 5 milliards d’années-lumières dans l’univers, on voir alors plus de 1000 galaxies à l’intérieur de ce même degré carré de ciel. Cela nous permet d’évaluer combien notre univers est grand.
Une instrumentation nettement améliorée a permis de tracer simultanément des centaines de ces galaxies. L’utilisation de nouveaux instruments de multiplexage a permis aux astronomes d’avancer considérablement la cartographie des galaxies de l’univers, y compris si possible, de celles de l’univers lointain. Même à l’aide de cette instrumentation, on estime à un siècle la durée nécessaire avant de compléter cet ambitieux projet.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’homme est bel et bien en voie de comprendre la géométrie de l’univers. Chaque décennie, la cartographie de l’univers s’améliore à pas de géant. Le modèle tridimensionnel de l’univers est semblable à des bulles, à de la mousse, comme nous l’avons mentionné plus tôt. Les galaxies se rassemblent selon un modèle bidimensionnel près de l’intersection de la bulle et d’un plan qui la traverse.
Déceler et enregistrer les milliards de galaxies de l’univers a été grandement facilité par l’utilisation du télescope multimiroirs (Multi-Mirror Telescope - MMT) du Mont Hopkins en Arizona. Ce dernier couvre un secteur relativement grand du ciel. Ce nouvel instrument a accéléré le processus d’enregistrement permettant de cartographier (en utilisant la technologie de fibre optique) des millions de galaxies bien au-delà de notre univers rapproché.
Des jalons dans la compréhension de l’univers.
Réfléchissez à la façon dont la science a progressé pendant le dernier siècle. C’est en 1929 qu’Edwin Hubble a démontré l’ampleur de l’expansion de l’univers. Il prouva que les galaxies s’éloignaient de nous et que leur vitesse relative augmentait proportionnellement à leur éloignement. Sa découverte était pleinement d’accord avec la théorie de la relativité d’Einstein qui tenait compte de l’espace immense qui séparait les galaxies.
En 1960, Fritz Zwicky et ses collègues colligèrent plusieurs centaines de relevés et identifièrent au-delà de 30,000 galaxies. Notre connaissance de l’univers continuait de s’étendre.
Nous savons maintenant que les galaxies cartographiées par Zwicky et les autres se retrouvent à moins d’un milliard d’années-lumières de notre Soleil,
C'est-à-dire dans notre voisinage, le proche univers. Nous savons aussi que l’univers connu s’étend sur 15 milliards d’années-lumières dans toutes les directions.
Dans les années 70, le catalogue des relevés des galaxies de Zwicky était considéré comme le projet pionnier de référence. Mais son principal défaut était le fait qu’il était bidimensionnel, il ne contenait que des latitudes et des longitudes, mais aucune coordonnée de profondeur. La caractéristique manquante fut fournie par le décalage vers le rouge de la spectrographie tel qu’expliqué plus haut. Le décalage apporta la dimension qui manquait. Bien que le décalage fût connu du temps de Hubble (environ 1929), l’analyse et la mesure des données par cette méthode étaient une tâche longue et ardue. De nos jours, ce processus est automatique et beaucoup plus précis.
La première visualisation tridimensionnelle de notre proche univers fut accomplie en 1980 à partir du ciel nordique. Bien que ce relevé ne couvrît que 500 millions d’années-lumières, Geller compara cela à une tentative de comprendre les structures des océans et des continents de la Terre en examinant une carte de la dimension du Rhode Island, ce qui est bien insuffisant pour tirer des conclusions sur l’ensemble de la planète. Toutefois, il y a toutes les raisons de croire que cette première « tranche » de l’univers est représentative de l’univers observé récemment dans l’espace lointain.
En 1989, la vue d’ensemble était quatre fois plus étendue que lors du relevé de 1986. Les astronomes Geller et Huchra purent cartographier le Grand Mur s’étendant sur 800 millions d’années-lumières dans le ciel du Nord. Grâce à l’aide d’autres cartes établies dans les années 90, nous savons maintenant que de telles structures sont communes dans notre univers.
Voyez les capacités étonnantes qui sont maintenant disponibles: « Des équipes de scientifiques basées en Australie et aux États-Unis ont entrepris d’ambitieux projets de cartographie qui reposent sur cette nouvelle technologie. Le projet australien a été nommé en se basant sur l’instrumentation qui le rend possible, il s’agit du 2DF ou, le champ de deux degrés (the 2 Degree Field). Le 2DF, à l’aide du télescope anglo-australien de quatre mètres, permet d’obtenir 400 Redshifts [terme utilisé pour les galaxies distantes qui possèdent des caractéristiques de décalage particulières] à la fois par chaque secteur de ciel d’une largeur de 2 degrés… Les modèles obtenus dans ces cartes impressionnantes sont semblables à ceux que nous [Geller et collègues] avons découverts. Parce que ces cartes sont plus complètes que les nôtres, elles contiennent plusieurs zones sombres vides ainsi qu’une multitude de murs minces et de structures filamenteuses là où se trouvent les galaxies ».
La publication poursuit : « Un consortium d’universités américaines a entrepris un projet encore plus audacieux. Ces universités espèrent illustrer numériquement le quart du ciel et obtenir le spectre d’un million de galaxies. Les premières tranches de ces importants relevés du proche voisinage de l’univers rapportent le même message que les précédents : des vides sombres, des murs minces et des filaments de matière dont l’aspect rappelle des bulles ou une éponge » (« Beyond Earth », National Geographic, p. 180).
La matière sombre.
Il y a suffisamment de preuves qui ont été découvertes pour mieux comprendre la nature et la distribution de la matière sombre de l’univers. Les observations faites jusqu’à maintenant traitent de la matière qui émet de la lumière. Ce résumé de la quête des hommes pour comprendre l’univers serait incomplet si on ne parlait pas de cet élément mystérieux qu’est la matière sombre. Aussi intéressant que puisse être l’univers visible grâce à la lumière émise par les galaxies, cette matière ne compose que 10% de la masse de l’univers. Au-delà de 90% de l’univers est composé de matière sombre.
Qu’est au juste la matière sombre? La réponse du Dr Geller nous procure la meilleure évaluation de notre compréhension à ce sujet : « Cette énigme est demeurée irrésolue depuis près de 70 ans. La connaissance de la nature de la matière sombre est cruciale pour comprendre pleinement la formation des galaxies. Les radiations cosmiques de fonds (sous forme de micro-ondes)… qui envahissent l’univers renferment l’aperçu le plus ancien de la condensation de la matière… En accord remarquable avec les analyses des relevés sur le décalage vers le rouge, les études des infimes variations dans le fond cosmique nous apprennent qu’environ 10% de l’étoffe de l’univers est constituée de la matière baryonique que nous pouvons observer : les étoiles, les planètes et les êtres humains. L’autre 90% demeure quelque chose de sombre et mystérieux » (Ibid., pp. 180-181 — Partout, c’est nous qui traduisons).
La poursuite de la quête.
Le désir de l’homme de mieux comprendre l’univers se poursuit. En 2009, sa capacité de pénétrer encore plus l’espace augmentera après le lancement du télescope de nouvelle génération (Next Generation Space Telescope). On s’attend à ce que l’univers entier soit cartographié numériquement en l’an 2100 et à ce que la géométrie détaillée de l’univers soit résolue à cette époque.
L’utilisation par l’homme de modèles simulés par ordinateur pour illustrer les structures de l’univers a permis de les représenter avec une précision suffisante pour qu’une carte soit l’équivalent d’un territoire. Toutefois, le Dr Geller fait remarquer l’insuffisance de telles simulations qui se veulent des représentations fidèles de la réalité : « D’un point de vue esthétique, nous retrouvons dans le monde naturel une beauté exquise que les simulations ne peuvent égaler » (Ibid., p. 184).
La beauté des cieux est grandement amplifiée par les puissants télescopes capables de sonder au-delà de ce que l’œil peut discerner. Plus leur champ de vision s’étend, plus la création est à couper le souffle. Nous trouvons dans l’univers physique la preuve éclatante que seul un Créateur Suprême a pu le fabriquer de manière à ce qu’il forme un tel ensemble. C’est précisément la raison pour laquelle des astronomes renommés comme le Dr James Van Allen ont rejeté la philosophie évolutive (qui leur a été implantée depuis leur jeunesse) pour devenir créationniste.
Nous vous mettons au défi de prouver ces choses par vous-mêmes. Notre brochure gratuite, intitulée, « Dieu existe-t-Il? » fournit amplement de preuves de l’existence d’un Dieu créateur.
Un des scientifiques le plus en vue de la première moitié du XX siècle — Albert Einstein — a fait cette passionnante observation à propos de l’ordre, des lois et de la planification dont Dieu a fait preuve dans Sa création. Il a exprimé la pensée suivante (résumée et paraphrasée ici) : il était tout à fait sûr de l’existence d’une intelligence supérieure qu’il voyait à l’oeuvre dans l’univers. Il exprima sa croyance en un Dieu qui Se révélait dans l’harmonie de ce qui existait. Sa perception de la religion, en tant que scientifique, revêtait plutôt un « étonnement extatique » vis-à-vis l’harmonie des lois naturelles qui révélait une intelligence d’une telle supériorité qu’en comparaison l’ensemble de la pensée collective des êtres humains ne consistait qu’en une réflexion insignifiante (Out of My Later Years).
Il serait très intéressant si nous devions trouver un jour que Dieu avait laissé dans l’univers plusieurs messages afin d’enlever à l’humanité les excuses qu’elle pourrait avoir de Le rejeter.
Des forces de cohésion des noyaux atomiques jusqu’aux principes qui gouvernent les grandes galaxies, nous retrouvons la signature du même Créateur. De l’existence des lois jusqu’aux lois de l’existence, de l’abondance de la Terre jusqu’à l’immensité de l’univers, le Créateur est reconnu par Son oeuvre. La beauté à vous couper le souffle de la création et l’intelligence qui vous permet de l’admirer sont un témoignage à la majesté suprême d’un Créateur d’une sagesse infinie et d’une prévoyance créatrice sans limites.
L’Univers
Six exigences nécessaires à la vie.
Les présomptions des évolutionnistes qui veulent qu’il y ait eu une création sans un Créateur doivent être contestées. Les seules probabilités mathématiques contredisent l’apparition aléatoire de la matière. Le fait qu’il existe un univers qui renferme une vie biologique élimine toute possibilité de voir apparaître par chance ces innombrables équilibres complexes.
Malgré cela, l’évolution préfère ignorer les probabilités écrasantes à l’encontre de l’existence d’une création due au hasard.
Cet article se concentrera seulement sur six des nombreuses, mais très spécifiques conditions nécessaires pour que la matière apparaisse sous une forme favorable au soutien de la vie. Une fois dépassé le stade rudimentaire de l’existence de la matière, il demeure de nombreux obstacles qui doivent être pris en compte.
Cet article ne s’attaquera donc pas à des facteurs comme les orbites lunaire et terrestre, l’inclinaison précise de la Terre, les questions de température, de pression, de composition de l’atmosphère et de sa filtration des radiations, du cycle continu de l’eau et de tous les autres facteurs requis pour que la vie biologique se développe.
Les six exigences suivantes sont généralement exprimées en termes très techniques. Bien que nous ayons fait des efforts pour présenter l’information d’une manière simple, les concepts peuvent tout de même être compliqués. Lorsque nous utilisons un terme technique, c’est parce qu’aucun substitut n’a pu être utilisé sans en compromettre l’explication.
EXIGENCE NUMÉRO 1 :
Rapport des masses du neutron et du proton.
Le Soleil est principalement composé d’hydrogène et d’hélium. Au cœur de celui-ci, une réaction nucléaire permet à l’hydrogène d’être transformé en hélium et de dégager de l’énergie. Lors de ce processus, deux protons entrent en collision et un des deux se transforme en neutron. Les deux se lient et forment une nouvelle particule appelée un deutéron, un proton et un neutron.
Le changement d’un proton en neutron est possible parce que les deux particules ont une masse pratiquement semblable. C’est la particule de masse plus grande qui se transformera généralement en une de masse plus petite en laissant aller une partie de celle-ci lors de la collision. La masse du neutron est environ 1/1000 de fois supérieure à celle du proton — pratiquement identique. La formation de deutérons serait impossible au cœur du Soleil si la masse du neutron différait de celle du proton de façon importante. En résumé, les deutérons ne pourraient se former à moins que la masse de l’une et l’autre particule ne soient semblables à 0,1 % près.
Les étoiles sont capables de produire de l’énergie grâce à la formation de deutérons. Sans ce processus critique, aucune étoile ne pourrait produire d’énergie de manière suffisamment continue pour soutenir la vie sur quelque planète que ce soit en orbite autour d’elle. Les deutérons sont vitaux pour maintenir la réaction thermonucléaire du Soleil, ce qui procure l’énergie nécessaire au soutien de la vie sur la terre.
La vie d’un neutron hors du noyau est d’environ 15 minutes puis il se désintègre en un proton et en un électron. Si un neutron ne représentait que 0,998 de sa taille actuelle, les atomes n’existeraient simplement pas! Dans un tel cas, les protons libres deviendraient des neutrons et, puisque le noyau de l’hydrogène est un proton libre, l’hydrogène n’existerait pas.
Donc, même le plus petit changement des masses relatives des neutrons et des protons éliminerait l’hydrogène, l’élément le plus abondant de l’univers. Réfléchissez, sans l’hydrogène, l’eau (H2O) — le solvant nécessaire à toute vie biologique — n’existerait pas. En résumé, si ces masses déviaient seulement d’un pourcentage de 0,001, la vie ne pourrait exister!
Est-il logique qu’une telle précision mathématique puisse évoluer sur une longue période de temps? Ou encore qu’elle apparaisse spontanément sans aucune forme de planification?
Réfléchissez à combien ces faibles possibilités minent les hypothèses que les évolutionnistes prennent pour acquises.
EXIGENCE NUMÉRO 2 :
Charge du proton = charge de l’électron.
Les scientifiques ont été capables de mesurer et de comparer la charge électrique relative du proton et de l’électron et ont établi que celles-ci ne diffèrent que par 1 partie sur 1,000,000,000,000,000 (un million de milliards). En conséquence, étant donné que les charges de l’un et l’autre sont de même magnitude, les atomes ont tendance à maintenir une charge neutre.
Toutefois, si une de ces particules chargées ne différait que 1 milliardième, l’atome ne serait plus électriquement neutre. Si la charge du proton était plus grande, les atomes seraient électriquement positifs. Si c’était la charge de l’électron qui était plus grande alors les atomes deviendraient électriquement négatifs. Si cela était le cas, dans un sens ou l’autre, alors, les charges semblables se repoussant il y aurait répulsion entre les atomes des différents éléments et en conséquence la matière solide ne pourrait exister!
Maintenir la charge électrique à l’intérieur de cette fine marge de tolérance est quelque chose de très complexe. Quelle est la probabilité que celles de ces particules soient pratiquement identiques si l’univers est le résultat du hasard et du chaos, sans l’intervention d’une intelligence?
EXIGENCE NUMÉRO 3 :
La force nucléaire forte.
La force qui retient ensemble les particules composant le noyau atomique s’appelle la force nucléaire forte. Si cette dernière n’était que 3% plus forte, alors tout l’hydrogène de l’univers aurait depuis longtemps été transformé en hélium! Une telle augmentation de la force aurait amené la formation d’un noyau d’hélium auquel il manque un neutron (diproton). Puisque la force nucléaire forte ne l’est pas suffisamment pour provoquer une telle réaction, nous avons donc un environnement possédant une abondance d’hydrogène, substance absolument nécessaire à la vie. C’est ce qui nous donne l’eau et l’énergie du Soleil. Les étoiles qui « carburent » exclusivement à l’hélium auraient une vie relativement courte et pourraient même exploser pendant le processus de formation.
Si cette force était de plus puissante de 5%, il y aurait formation de diprotons dans le coeur du Soleil, rendant ainsi les réactions thermonucléaires des millions de fois plus efficaces. Le résultat serait l’utilisation accélérée du carburant et une durée de vie plus courte pour l’étoile.
Supposons maintenant que cette force soit réduite à un centième de son niveau normal, que se passerait-il? Les protons du noyau se repousseraient. Il ne pourrait exister d’autres éléments à part l’hydrogène qui est composé qu’un d’un seul proton.
Supposons maintenant que la force nucléaire forte était réduite d’un tiers seulement. Dans un tel cas, il pourrait exister plusieurs éléments, mais tous ceux-ci, incluant le carbone et l’oxygène, seraient instables et auraient une vie relativement courte. Si les planètes existaient dans de telles conditions, elles seraient extrêmement radioactives à cause de la désintégration continue des éléments instables.
Si la force nucléaire forte était réduite de seulement 5%, alors les deutérons ne pourraient exister. Rappelez-vous que ces deutérons sont essentiels aux réactions nucléaires soutenues dans le Soleil. Cette force, tout comme les autres exigences examinées jusqu’à maintenant, doit exister à l’intérieur d’une marge relativement mince pour qu’il existe un univers capable de soutenir la vie.
Je le demande encore. Quelle est la probabilité que l’univers soit venu à l’existence par pur hasard?
Arrêtez-vous et songez à toute la planification créatrice qui a dû précéder l’existence de la matière puisqu’il est impossible que le hasard produise la combinaison exacte de ce nombre infini de possibilités.
EXIGENCE NUMÉRO 4 :
La constante epsilon – La structure fine de la gravitation.
En ce qui concerne l’univers, si la constante epsilon (paramètre ayant rapport aux forces gravitationnelles) ne déviait qu’un tant soit peu dans un sens par rapport à la structure fine, toutes les étoiles seraient des naines rouges. (Les étoiles naines, généralement les naines blanches sont ce qui reste des noyaux des étoiles qui ont essentiellement complété leur cycle de vie. Après que le carburant restant a été utilisé, ces noyaux deviennent plus ou moins des cendres sombres)
Si la constante déviait dans l’autre sens, toutes les étoiles deviendraient des géantes bleues — des étoiles gigantesques possédant des niveaux d’énergie énormes. Voici un exemple de deux étoiles situées dans le voisinage de notre Soleil. Rigel, une géante bleue, est cinq fois plus chaude que Bételgeuse, une supergéante rouge au dernier stade de son cycle de vie qui doit finalement s’effondrer et former une naine blanche.
Bien que la définition de ces deux forces dépasse les objectifs de cet article, un résumé de leur nature permettra de montrer la complexité du maintien de ces écarts. La constante epsilon est définie comme étant la constante de la structure fine à la puissance douze, multipliée par le rapport de masse à la quatrième puissance de l’électron et du proton. La valeur de la constante epsilon de l’univers s’écrit 2,0 x e-39, ou (0,000000000000000000000000000000000000002). Il s’agit ici d’une force extrêmement sensible qui ne peut subir la moindre déviation, sinon l’univers ne peut exister dans une condition stable. La valeur de la force gravitationnelle de la structure fine est de 5,9 x e-39. Cette force, tout comme la constante epsilon, est également critique pour la stabilité de l’univers. Par comparaison, un instrument calibré mesurant un kilomètre ne pourrait tolérer de déviation plus grande qu’un millimètre
Les conditions requises pour l’existence de la vie sur Terre deviendraient extrêmement compliquées si notre Soleil était une géante bleue. L’intensité des radiations serait telle que la Terre devrait être au-delà de l’orbite de Pluton. Une telle orbite imposerait des conditions trop hostiles pour que la vie biologique puisse continuer.
D’un autre côté, si notre Soleil était une naine rouge, la Terre devrait être beaucoup plus près que ne l’est Mercure actuellement. Plusieurs des conditions qui rendent Mercure inhabitable existeraient alors sur Terre, à un niveau plus élevé. À une distance si proche, les forces gravitationnelles de la naine rouge empêcheraient littéralement la planète de tourner. La face du côté de l’étoile surchaufferait alors que l’autre côté perdrait la totalité de sa chaleur. Une telle différence de température entraînerait rapidement la dissipation des gaz de l’atmosphère.
Les scientifiques sont d’accord pour dire que ni une naine rouge ni une géante bleue ne peuvent soutenir la vie sur une planète. Pourtant, l’équilibre parfait de la constante epsilon par rapport à la force de gravitation de la structure fine est nécessaire si on veut que la vie biologique existe. La plus petite déviation dans une direction ou dans l’autre entraînerait toutes les étoiles vers l’état de naines rouges ou de géantes bleues.
Quelles sont les chances qu’un univers puisse « trouver » par lui-même ce mince écart de tolérance et ne jamais dévier de cet état d’équilibre si complexe?
EXIGENCE NUMÉRO 5 :
La constante cosmologique ~ 0.
La constante cosmologique est en quelque sorte reliée à la vitesse d’échappement primordiale. L’expansion de l’univers est contrecarrée par la force de gravité de l’ensemble des galaxies. Cette vitesse est semblable à celle d’une fusée qui doit vaincre la force de gravité de la Terre, sans quoi cette dernière la retiendrait. La force de gravité qui inhibe l’expansion de l’univers décroît avec l’augmentation de la distance. Imaginez maintenant une force qui possède les caractéristiques contraires, qui augmente avec la distance, faisant en sorte que l’univers s’étende plus rapidement. Cette force contraire s’appelle la constante cosmologique.
La valeur de la constante cosmologique est très près de zéro. La valeur de cette constante est évaluée à moins de 0.000000000000000000000000000000001 par mètre carré. Supposez que cette constante augmente au niveau de 0,0001 par mètre carré. Dans un tel cas, une distorsion de l’espace-temps surviendrait sur toute distance supérieure à quelques kilomètres. Dans un tel cas, toute personne voyageant plus de quelques kilomètres ne pourrait revenir à son point d’origine.
Si sa valeur était diminuée de 0,0001 à 0,0000000001, alors la distorsion spatio-temporelle ne surviendrait qu’après avoir voyagé environ la dixième de la distance Terre-Soleil. Même avec cette « légère amélioration », les planètes ne pourraient pas avoir d’orbite adéquate autour des étoiles. Il n’est pas nécessaire de comprendre le concept d’espace-temps, mais plutôt de réaliser la précision de la constante cosmologique qui permet l’existence d’un univers tel que nous le connaissons.
Les scientifiques indiquent qu’il n’existerait que quelques étoiles si une constante cosmologique permettait un taux d’expansion différent de se produire. C’est un tel taux d’expansion qui a permis la formation d’un maximum de variétés d’étoiles dans toutes les myriades de galaxies. Comme mentionné ci-dessus, une expansion plus rapide aurait empêché la formation d’étoiles. Un taux plus lent aurait entraîné la formation de trous noirs au lieu de galaxies. (Les trous noirs sont conçus comme étant l’effondrement sur elles-mêmes d’étoiles très massives. Même la lumière ne peut s’échapper de la gravité écrasante des trous noirs n’ayant généralement que huit kilomètres de diamètre.
La valeur de la constante cosmologique approche zéro et contient 32 zéros. Si cette constante extrêmement petite avait eu moins de trente zéros, alors l’expansion de l’univers aurait été explosive, empêchant toute formation d’étoiles. Si, au contraire, le nombre de zéros avait dépassé 34, alors l’expansion aurait été vaincue par la gravité entraînant l’effondrement inévitable de l’univers. Cette constante très sensible devait être stabilisée à une valeur optimale très près de zéro pour permettre à l’univers de se former.
La probabilité qu’une telle valeur optimum ait pu être établie par pur hasard est virtuellement nulle!
À nouveau, ne vous en faites pas si vous ne saisissez pas pleinement ces concepts techniques. Notre but est de vous aider à voir comment ces choses n’auraient jamais pu survenir si ce n’était de la planification soigneuse d’un Créateur et Concepteur.
EXIGENCE NUMÉRO 6 :
La force nucléaire faible.
La force nucléaire faible permet au proton de se transformer en un neutron à un taux optimum. Si cette force était même légèrement plus petite, alors tout l’hydrogène de l’univers aurait depuis longtemps été changé en hélium. Comme mentionné plus haut, l’hydrogène est une composante essentielle de l’eau — et l’eau est essentielle à la vie.
Dans toute étoile, il se produit deux types de réactions thermonucléaires responsables de la production d’énergie. La première (discuté dans la section exigence No 1) sous-entend la formation d’un deutéron au moment où deux protons se frappent donnant un proton et un neutron liés ensemble.
La deuxième réaction se produit lorsqu’un deutéron rencontre un proton, produisant un noyau d’hélium léger avec l’émission d’énergie. À moins que la force nucléaire faible n’existe à un niveau tel qu’à celui où elle existe actuellement, les deutérons ne se formeraient jamais dans la première réaction. Les transformations en deutérons suite à la collision de deux protons représentent un très faible pourcentage. Et pourtant, ce taux « conservateur » — causé par la force nucléaire forte relativement à la force nucléaire faible — est ce qui permet à la réaction thermonucléaire du Soleil de se maintenir de façon continue et à un niveau favorable.
Si la valeur de cette force nucléaire faible était légèrement inférieure, la réaction thermonucléaire productrice d’énergie cesserait tout simplement. Si elle était légèrement supérieure, alors la réaction s’intensifierait grandement, consommant tout le carburant disponible en un temps relativement court selon les normes cosmiques.
En étant à un niveau optimum par rapport à la force nucléaire forte, la force nucléaire faible permet les réactions soutenues dans le Soleil et les étoiles à un taux favorable pour la vie biologique.
Quelles sont les probabilités?
Universe Analyzer, un logiciel populaire sur les campus d’ingénierie il y a déjà quelques années, a aidé à calculer les probabilités mathématiques pour qu’un univers non créé puisse répondre à six exigences nécessaires à l’existence de la vie. Certaines des informations de cet article ont été tirées et résumées à partir des résultats obtenus à l’aide ce logiciel.
Ce dernier a démontré combien faibles étaient les probabilités pour que ces exigences soient remplies par simple hasard. Une des démonstrations utilisait un total de 2,129 modèles d’univers différents. Ces modèles fournissent une image réaliste de ce que seraient les probabilités qu’ils se conforment aux exigences par hasard. Vous avez ci-dessous la liste du nombre d’univers qui ont rencontré les exigences.
Les modèles qui ont rencontré 1 des 6 exigences — 404
Les modèles qui ont rencontré 2 des 6 exigences — 8
Les modèles qui ont rencontré 3 des 6 exigences — 0
Les modèles qui ont rencontré 4 des 6 exigences — 0
Les modèles qui ont rencontré 5 des 6 exigences — 0
Les modèles qui ont rencontré 6 des 6 exigences — 0
Veuillez noter que des 2,129 modèles différents d’univers, seulement 404 ont rencontré au moins une des exigences par pur hasard. (Les seules exigences pour lesquelles le logiciel a fonctionné ont été les exigences 1, 3, 4 et 6).
Seulement huit des 2,129 modèles purent rencontrer 2 des exigences nécessaires. Aucun des modèles n’a pu se conformer à 3 exigences ou plus. L’utilisateur du logiciel pouvait changer les paramètres des forces et constantes que l’on retrouve notre univers et obtenir des probabilités supérieures que celles que couvraient la démonstration dans des univers hypothétiques. En conclusion, étant donné les constantes, les forces et les autres paramètres de l’univers connu, la probabilité que ces six exigences soient satisfaites par hasard est nulle pour des millions et des millions de modèles d’univers différents peu importe le temps écoulé.
Il y a quelques décennies, le réputé astronome Harlow Shapley a fait une admission intéressante qui décrit bien la situation difficile dans laquelle se trouvent toujours les évolutionnistes aujourd'hui : « Nous semblons donc plutôt impuissants à expliquer l’origine de l’univers. Mais une fois qu’il a été lancé, nous pouvons l’interpréter un peu mieux » (The Evolution of Life, Vol. 1).
Une fois qu’on a permis à l’évolution l’hypothèse d’un univers ordonné favorable à la vie, ils peuvent « faire un peu mieux » pour expliquer comment la vie a pu évoluer. Toutefois, l’origine d’un tel univers ne peut jamais être présumée — il ne peut tout simplement pas être survenu sans une prévoyance créatrice détaillée.
Le Grand Concepteur.
Il existe une Intelligence derrière l’origine de l’univers. Et cet Être affirme sans ambages que Sa raison pour agir ainsi était de proclamer Sa puissance, Son autorité et Sa souveraineté. Ésaïe 45:12 déclare : « C’est moi qui ai fait la terre, et qui sur elle ai créé l’homme; c’est moi, ce sont mes mains qui ont déployé les cieux, et c’est moi qui ai disposé toute leur armée ». Puis, au verset 18, Il poursuit, « Car ainsi parle l’Éternel, le créateur des cieux, le seul Dieu, qui a formé la terre, qui l’a faite et qui l’a affermie, qui l’a créée pour qu’elle ne fût pas déserte, qui l’a formée pour qu’elle fût habitée : Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre »
Une des façons par lesquelles nous pouvons prouver l’existence de cet Être est d’étudier toutes les hypothèses d’une création sans Créateur et de constater qu’elles sont remplies d’imperfections — sans aucune exception!
Celui qui a donné existence à la création affirme qu’Il « étend les cieux comme une étoffe légère, Il les déploie comme une tente, pour en faire sa demeure » (És 40:22). Puis au verset 26, Il déclare, « Levez vos yeux en haut, et regardez! Qui a créé ces choses? Qui fait marcher en ordre leur armée? Il les appelle toutes par leur nom; par son grand pouvoir et par sa force puissante, Il n’en est pas une qui fasse défaut ». À ceux dont l’esprit est ouvert, Dieu ne laisse aucun doute sur le fait qu’Il soit l’Auteur de toute la création. À ceux qui ont d’autres théories, Il les laisse à leurs préoccupations — pour le moment.
Un jour, lorsque Dieu Se révélera au monde entier, l’humanité comprendra qui est ce Créateur et pourquoi leur esprit a été empêché d’accepter et de se soumettre à Ses voies. Par contre, ceux qui cherchent à apprendre ce qu’Il dit aujourd’hui, et qui prouve Son existence, ont des chances de gagner plus que la simple compréhension des origines de l’univers. Cela ne constitue que le point de départ. Cela ouvre la porte à des possibilités si transcendantes que l’humanité ne les a même pas encore imaginées.
La Mauvaise Supposition.
Lorsque vous vous êtes réveillé ce matin vous avez fait une série de suppositions. La majorité a été faite inconsciemment. Lorsque vous avez tendu la main vers votre réveil-matin, vous avez supposé qu’il était là. En vous préparant, vous avez supposé bien des choses qui font partie de la routine matinale. Vous ne vous attendiez à rien hors de l’ordinaire, comme un manque d’eau chaude, ou quelque chose d’aussi extrême qu’un toit effondré.
On peut dire la même chose de plusieurs aspects de la vie. Toutes les fois qu’on ne planifie pas pour tenir compte de toutes les possibilités, on suppose certaines choses. De toute évidence, il est impossible de prévoir toutes les éventualités de toutes nos décisions. On fait donc plusieurs suppositions.
La pensée humaine les tient tellement pour acquises que différents domaines des sciences les incorporent inconsciemment dans leurs théories et leurs hypothèses.
Il n’y a pas d’endroit où cela est plus évident qu’en archéologie. Le fondement des études des anciennes civilisations repose sur certaines suppositions, à propos de leur culture, de leur intelligence ou de leurs connaissances technologiques. Ces suppositions sont généralement basées sur des faits déjà recueillis lors de fouilles archéologiques.
La prémisse qu’une chose a déjà été fabriquée par l’homme est acceptée a priori. L’évidence du travail accompli dans une pointe de flèche, une pièce de poterie ou une tablette où on retrouve l’écriture entraîne une conclusion.
De même, si vous marchez le long d’une plage et trouvez une bouteille de boisson gazeuse en verre, vous ne feriez pas de mauvaise supposition. Vous ne déduiriez pas parce que celle-ci est dans le sable, et que le verre n’étant rien d’autre que du sable compressé, que la bouteille s’est graduellement formée grâce à la pression et aux changements environnementaux.
De toute évidence, vous réaliseriez que cette bouteille a été fabriquée dans une usine et qu’elle a déjà contenu une boisson. Sans le savoir, vous avez fait inconsciemment une expérience scientifique qui faisait




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